PCAET

Nous avons analysé la stratégie territoriale du PCAET. Les objectifs affichés, réduire les émissions de transport, baisser la consommation d’énergie, développer les renouvelables, s’adapter au changement climatique, sont nécessaires. Nous les soutenons.

Mais un plan climat ne vaut que par ce qu’il change concrètement : quels projets, dans quelles communes, avec quels budgets, quels calendriers, quelles responsabilités ? Or le dossier reste trop souvent dans le registre du « favoriser », « accompagner », « étudier ». Ce n’est pas suffisant.

 

Trois exigences nous semblent indispensables :

 

·       La concrétisation. Les habitants d’un village sans transport collectif, d’une zone exposée aux inondations ou d’une école mal adaptée aux canicules ont besoin de réponses précises, pas d’orientations générales.

·       L’eau comme priorité politique. Dans notre territoire, elle conditionne tout : agriculture, zones humides, risques, qualité de vie. Le PCAET doit s’y engager avec des mesures chiffrées et datées.

·       Un suivi lisible et public. Un bon PCAET se mesure chaque année. Les citoyens doivent pouvoir suivre ce qui avance, ce qui bloque et les moyens engagés.

 

Saint-Rémy-TransitionS demande la prolongation de la concertation, la publication des comptes rendus de réunions, une réunion complémentaire largement annoncée, et un suivi public annuel avec indicateurs compréhensibles par tous.

 

Un plan climat sans citoyens est un document administratif de plus. Construit et suivi avec eux, c’est un engagement démocratique.



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