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Affichage des articles du juin, 2026

Nouvelle réglementation du stationnement

Depuis le 1er juin, Saint-Rémy s’est dotée de nouvelles mesures de stationnement. L’intention affichée est louable : permettre aux Saint-Rémois de profiter plus facilement de leurs commerces de proximité. À première vue, difficile de s’y opposer. Mais quelques questions méritent d’être posées. Qui fréquente réellement le centre ancien — et comment ? Le commerce local vit-il principalement des habitants qui viennent en voiture, ou d’une clientèle qui s’y rend autrement ? Et surtout : en facilitant la rotation automobile, ne risque-t-on pas d’encourager précisément ce que l’on voudrait éviter — plus de voitures en cœur de ville, plus de nuisances, et un signal contradictoire avec les ambitions de mobilité douce que la commune dit porter ? La voiture-tampon a ses vertus. Mais elle a aussi ses effets pervers.  On y regarde de plus près. Exprimez-vous 

Comité des fêtes

 Cette rocambolesque histoire vous inspire quoi? 

Budget 2026

  Moins d'autonomie, plus d'impôts : qu'êtes-vous prêts à sacrifier ? En laissant l'État prendre les rênes du budget, Saint-Rémy s'expose à une logique purement financière : baisse des dépenses de la ville et possible hausse des impôts locaux. Ce sont nos services publics, nos associations et nos projets locaux qui risquent d'en payer le prix. Quelles sont vos inquiétudes face à cette perte d'autonomie ?  Quels services ou projets vous semblent indispensables à protéger en priorité à Saint-Rémy ?

Jeunesse

Et vous, qu’en pensez-vous ?  Ce miroir que nous tend la jeunesse saint-rémoise vous interpelle-t-il ? Que devrions-nous changer en priorité pour leur faire une vraie place ?  Partagez votre avis ou votre témoignage en commentaire !

PCAET

Nous avons analysé la stratégie territoriale du PCAET. Les objectifs affichés, réduire les émissions de transport, baisser la consommation d’énergie, développer les renouvelables, s’adapter au changement climatique, sont nécessaires. Nous les soutenons. Mais un plan climat ne vaut que par ce qu’il change concrètement : quels projets, dans quelles communes, avec quels budgets, quels calendriers, quelles responsabilités ? Or le dossier reste trop souvent dans le registre du « favoriser », « accompagner », « étudier ». Ce n’est pas suffisant.   Trois exigences nous semblent indispensables :   ·         La concrétisation. Les habitants d’un village sans transport collectif, d’une zone exposée aux inondations ou d’une école mal adaptée aux canicules ont besoin de réponses précises, pas d’orientations générales. ·         L’eau comme priorité politique. Dans notre territoire, elle conditionne tout : agriculture, z...